L'Association France Japon - Chaire Kawabata

 convie ses adhérents à la Rencontre Japonaise Mensuelle

ce lundi 12 novembre 2018,

Maison des Associations Garibaldi, Nice, 14h à 17h

pour parler de TERAYAMA SHÛJI

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Nous parlerons à bâtons rompus selon le principe de la Rencontre, du roman de Terayama Shûji Devant mes yeux le Désert. Nous y retrouverons bien des thèmes dont Keiko Courdy, spécialiste de cet auteur nous parlera à propos de son théâtre, le samedi 8 décembre 2018 (14h30) lors de sa conférence à Nucera Jetons les livres, sortons dans la rue!

Si vous avez lu ce roman, c'est bien de pouvoir échanger, donner vos impressions, partager... Sinon, vous pouvez malgré tout venir écouter le cri tragique et déchirant d'un auteur "loin du Zen de Tokyo propre et traditionnel de la littérature japonaise classique". (Quatrième de couverture, collection Inculte) Sous l'écriture dure et insupportable pourtant, on peut déceler souvent, apparait le souffle de l'amour et la poésie.

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information 

prochainement à Paris

La Maison de la Culture du Japon à Paris

Dans le cadre de

« Japonismes 2018 : les âmes en résonance »

ジャポニスム2018: 響きあう魂

Présente

 

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Cliché Maison de la Culture du Japon Paris

Spectacles - 21 > 24 nov. 2018

Jetons les livres, sortons dans la rue

Akahiro Fujita s’attaque à une figure culte de la scène artistique du Japon des années 1970: Shûji Terayama. Entremêlant une grande variété d’atmosphères, l’enfant prodige de la jeune scène théâtrale japonaise fait revivre de manière radicalement contemporaine la folle énergie d’une époque révolue. Mort en 1983 à quarante-sept ans en laissant plus de deux cents livres, une vingtaine de films ainsi que d’innombrables chroniques hippiques, Shûji Terayama est un monstre sacré de la contre-culture japonaise. Jetons les livres, sortons dans la rue, œuvre représentative de ses débuts, est le titre d’un film (1971) qui raconte l’histoire d’un jeune homme dont la petite sœur se fait violer par les joueurs du club de football dont il est membre. C’est de ce film – dont la scène inaugurale, reprise ici face public, a marqué les esprits – qu’est parti, pour le présent spectacle, Takahiro Fujita, auteur et metteur en scène né dans le nord du Japon en 1985 et précocement repéré par Oriza Hirata. Un spectacle qui se singularise par l’hétérogénéité des registres qu’il mixe en une sorte de collage onirique – du documentaire à un univers très pop et coloré. Un « conte cruel de la jeunesse » bien représentatif d’une époque – les années 1960-1970 – dont Takahiro Fujita s’emploie à faire revivre l’énergie trash jusque sur le plateau. Une époque, une jeunesse dont la nonchalance et la désespérance prennent ici des résonances étrangement contemporaines.

David Sanson, programme du Festival d’Automne à Paris  


Adaptation théâtrale et mise en scène: Takahiro Fujita
Œuvre originale:  Shûji Terayama

Synopsis :
Dans un tau­dis habite un petit monde : la grand-mère soli­taire qui vole à l'étalage, le père, ancien ser­gent de l'armée au chô­mage, la petite sœur silen­cieuse qui s'est atta­chée à un lapin, et le gar­çon de 19 ans recalé à l'uni­ver­sité qui trouve sa liberté dans une équipe de foot­ball.