Bibliothèque
Notre bibliothèque va démenager au mesée beaux arts.
notre agenda
Vous retrouverez notre agenda en venant sur le lien :
https://www.google.com/calendar/embed?src=association.francejapon%40gmail.com&ctz=Europe/Paris
Bonne lecture à vous
repas de Nouvel an chez Kamogawa (réservations uniquement par téléphone au 04 93 53 04 55 : Eléonore Yoshizawa)
Nous nous retrouverons ce jour-là pour fêter la nouvelle année. A cette occasion, nous dégusterons un bento accompagné d'un bol de riz, d'une soupe miso et autres réjouissances.
Ce menu plus copieux qu'à l'accoutumée sera servi au Kamogawa dans leur salon privé.
Son tarif préférentiel de 25 euros ne comprend pas les boissons autres que le thé servi à volonté.
Chacun sera donc libre de les choisir et de les régler individuellement.
Pour les réservations, nous vous serions gré de vous adresser à EléonoreYoshizawa et de bien vouloir respecter la date limite du 25 janvier. En cas de désistement, merci de nous le signaler également au plus tard à cette date car dans le cas contraire le repas devra être réglé au Kamogawa.
Nous vous remercions d'avance d'arriver à l'heure non seulement pour faciliter le service mais aussi pour mieux savourer le bento qui se mange chaud.
Dernière précision : les repas seront réglés directement au Kamogawa avant votre départ sans oublier s'il vous plaît de spécifier les éventuelles boissons commandées.
second trimestre
Dates de nos permanences pour le second trimestre : 17 janvier, 21 février et 20 mars de 14h à 17h
Cours de Japonais et de Calligraphie : les cours de Japonais recommenceront dés le 16 janvier et ceux de Calligraphie dés le 9 janvier. Pour toutes informations relatives à ces activités vous pourrez vous adresser à Sébastien Frigara (sebastien.frigara@free.fr) pour le Japonais et à Chieko Imamura (shodo.fr@gmail.com) pour la Calligraphie.
Conférence à venir : pendant le mois de mars, nous aurons également le plaisir de recevoir Mr Rech pour une conférence à l'espace des associations (complément d'informations à venir)
Par souci de clarté en ce début d'année 2012, vous retrouverez ci-dessous les noms et fonctions des membres de notre bureau :
Présidente : Mme Marie-Thérèse Pulvénis de Séligny
Vice-Présidente : Mme Marie-José Blondé
Trésorier : Mr Sébastien Frigara
Communication : Mme Christine Giacosa
Consultants : Mr André Blondé
Mme Eléonore Yoshizaw
Mr Herrmann
Mr Koguré
Nous vous remercions pour votre soutien et vous souhaitons une très bonne journée
permanence
Notre dernière permanence pour l'année 2011 se tiendra comme d'habitude à l'espace des Associations place Garibaldi à Nice mardi 13 décembre de 14 heures à 17 heures.
Espace Langue Tokyo
La directrice de l'école " Espace Langue Tokyo " viendra au cours de Japonais pour présenter son école à partir de 20h15. Cette présentation est ouverte à tous. Alors, n'hésitez-pas à nous rejoindre.
Henri Matisse : l'art, espace de la vie
23 novembre 2011 à l'Espace des associations, 12 place Garibaldi à Nice :
"Henri Matisse : l'art, espace de la vie, au regard de l'art du japon"
Conférence présentée dès 16h par Marie-Thérèse Pulvenis de Séligny, conservateur du musée Matisse et présidente de notre association.
Rakugo (art du conte japonais)
Représentation unique à Nice de Rakugo (art du conte japonais) dès 19h00 par Maitre Ryuraku Sanyutei à la Maison des Associations, 12 place Garibaldi, avec notamment le soutien de l'Association des ressortissants Japonais de Nice Cote d'Azur (ARJNCA).
Poésie japonaise depuis Nara jusqu' à l'époque moderne
Samedi prochain nous aurons le plaisir d'accueillir Ariane Alban à l'auditorium de la Bibliothèque Louis Nucera à 15h 30 (entrée libre).
Cette attachante comédienne, accompagnée au piano par Michel Herrmann, nous lira des textes en français sur le thème suivant :
"Poésie japonaise depuis Nara jusqu' à l'époque moderne ".La mise en scène de cette représentation est également signée Michel Herrmann. Nous remercions d'avance ces membres si fidèles de notre association pour leur belle prestation.
inscription à nos activités dés le 13 septembre
Vous pourrez vous inscrire et régler votre adhésion aux permanences tous les mardis de 14h à 17h du 13 septembre au 18 octobre à l'Espace des associations Place Garibaldi, Nice.
reprise de nos activité dés le 3 octobre
L'association France-Japon reprendra ses activités (Cours de Japonais, Atelier de Shodô, Conférences, Concerts...) dés le début du mois d'octobre.
Vous pourrez vous inscrire aux permanences tous les mardis de 14h à 17h du 13 septembre au 18 octobre à l'Espace des associations Place Garibaldi, Nice.
RENSEIGNEMENTS :
04 93 84 11 06 - Secrétariat Général
06 71 49 91 22 - Cours de Japonais
06 83 26 09 73 - Atelier de Shodô (Cours de Calligraphie japonaise)
par mail : association.francejapon@gmail.com
Lettre d'Hashizume Bun à l'Association France-Japon
Le mardi 10 mai 2011
A mes chers amis,
Comment vont les choses pour vous ?
Je m'excuse de mon long silence.
Je devrais m'excuser de ne pas avoir pu vous envoyer un e-mail plus tôt, mais c'est parce que je ne savais pas bien me servir d'un ordinateur.
J'ai quitté Tokyo et je suis restée à Hiroshima plus de 40 jours. J'ai grandement apprécié vos mails amicaux à propos de ma santé quand l'accident est survenu à la centrale nucléaire de Fukushima.
Quand j'étais à Hiroshima, j'ai été pas mal occupée à parler aux conférences et à donner des interviews pour les médias. J'étais surprise au fond de l’inquiétude démontrée, surtout par les médias français.
L'accident de la centrale nucléaire de Fukushima m'a fait d'autant plus reconnaître ma mission en tant que survivante d'Hiroshima.
En retournant à Tokyo, je me sentais un peu fatiguée, mais je reste égale à moi-même, alors je vous en prie ne soyez pas inquiets.
Je vous souhaites le meilleur.
Laissez-moi vous remettre ci-joint un message que j'ai écrit à Hiroshima.
Avec mes meilleurs sentiments,
Bun.
Hashizume Bun est née en 1931 à Hiroshima. Elle fait partie des rescapés de la bombe atomique tombée sur la ville civile le 6 août 1945. Après la catastrophe, elle a vécu plusieurs années avec sa famille dans des conditions insalubres au milieu des décombres et souffert de diverses maladies suite à une longue exposition aux radiations. Ce n'est qu'en 1995 qu'elle s'est décidée à prendre la plume pour raconter son histoire et celle des survivants de l'explosion atomique, se lançant ainsi dans un combat contre l'énergie nucléaire. Elle est aujourd'hui l'auteur de plusieurs recueils de poèmes, dont certains ont été traduits en langues occidentales, ainsi que d'un récit autobiographique, Le jour où le soleil est tombé... - J'avais quatorze ans à Hiroshima, publié aux Éditions du Cénacle de France en 2007. Elle y décrit la catastrophe ainsi que les années qui l'ont suivie. Mais la volonté d'Hashizume Bun ne s'est pas arrêtée à l'écriture et elle participe à de nombreuses conférences, qu'elle préside parfois elle-même en anglais, pour que les gens connaissent son histoire et sachent quels sont les dangers du nucléaire.
Après le drame qui s'est produit le 11 mars de cette année au Nord-Est du Japon, elle a décidé de lancer un appel à tous les Japonais et au monde entier pour que rien de semblable ne se reproduise. Elle y parle de son expérience, de ses inquiétudes mais aussi de ce que l'on cache aux populations, notamment au sujet de l'irradiation interne et de la contamination régulière de l'environnement. Cet écrit est destiné avant tout aux victimes de l'accident de Fukushima et aux japonais que les experts ne pensent pas à l'abri d'une nouvelle menace. Il rappelle aussi ce qui s'est déjà produit par le passé tout comme il met en garde contre un nouvel incident. C'est une critique catégorique et justifiée d'une énergie que l'on a longtemps qualifiée comme étant une "énergie propre" et même parfois comme une "énergie idéale".
Appel d'Hashizume Bun, rescapée d'Hiroshima,
aux japonais et au monde entier
29 Mars 2011
Mon nom est Hashizume Bun et je suis une survivante de la bombe atomique d'Hiroshima. Je vis à Tokyo et j'ai maintenant 80 ans. Quand le Grand Séisme de l'Est du Japon a eu lieu le 11 Mars 2011, qui a conduit à la crise de la centrale nucléaire de Fukushima, j'étais en train d'écrire à propos de l'exposition aux radiations générées par la bombe atomique 66 ans plus tôt et à propos de la vie des citoyens d'Hiroshima avant et après l'explosion.
Si beaucoup de mes écrits sont déjà terminés, j'ai été profondément peinée par l'accident nucléaire de Fukushima et j'ai ressenti le besoin de conclure mes pensées -et partager cette conclusion en anglais, évidemment- en partant du point de vue "privilégié" de rescapée du bombardement atomique d'Hiroshima, ma ville natale.
Quand le séisme a frappé, j'étais à Tokyo ; de suite, je me suis rendue à Hiroshima. Quand je suis arrivée à la ville de la Bombe A, c'était tard dans la nuit et je sentais un lourd poids peser sur mes épaules. Il m'a fallu un peu de temps pour faire les premiers pas.
A chaque fois que je retourne à Hiroshima, je vais en premier voir le Mémorial élevé dans le Parc de la Commémoration de la Paix et je parle aux membres de ma famille, mes amis, aux connaissances et aux autres victimes qui ont péri dans l’inimaginable horreur de la bombe atomique. Cette fois, cependant, je leur ai demandé d'écouter mes souhaits, plutôt que ma prière.
S'il vous plait, maintenez ma santé.
S'il vous plait, donnez-moi la force de continuer.
S'il vous plait, guidez-moi, conduisez-moi dans mes efforts.
Le jour du bombardement atomique, j'ai été exposée aux radiations de la bombe dans un lieu à 1,5 kilomètre de l'épicentre. J'ai été aussi touchée sévèrement, mais j'ai réussi à survivre à l'explosion avec l'aide des autres.
Après la guerre, j'ai vécu dans un abri de fortune dans la ville calcinée et j'ai souffert de façon aigüe des symptômes de l'irradiation, incluant une forte fièvre, des saignements des gencives, de fortes diarrhées, des vomissements, des boutons violets qui ont recouvert mon corps, et des chutes de cheveux. Ça a été un miracle que je survive une deuxième fois.
Depuis ce temps, jusqu'à aujourd'hui, j'ai souffert de diverses maladies et je n'ai jamais profité d'un seul jour de pleine santé.
Parmi toutes les maladies, une a été particulièrement difficile. Le symptôme de cette "Maladie de la Bombe A" est une fatigue incurable. J'ai demandé à mon médecin de me faire sentir de nouveau gaie et pleine d'entrain, même pour un seul jour, pour une seule heure, mais ça n'est jamais arrivé. Quand j'allais le soir me coucher, je priais Dieu : "Ne me laisse pas me réveiller demain."
Cette insuffisance de santé a été causée par une exposition interne aux radiations de la bombe. Dès que des matières radioactives sont ingérées au travers d'eau, de nourriture ou d'air contaminés, ces substances continuent à être radioactives sans fin, détruisant les cellules du corps et endommageant les gènes. C'est une fatalité que l'on connait toute sa vie.
Je ne savais pas jusqu'à ma récente visite à Hiroshima que la substance appelée "Césium", qui a été un sujet de discussion courant des médias ces derniers jours, endommage les muscles et induit la terrible "Maladie de la Bombe A".
Tous ceux qui ont été arrosés par la pluie noire ou qui sont entrés dans la ville pour soutenir les efforts de secours ou pour chercher les disparus sont devenus victimes d'une exposition interne. Et au-delà des survivants de la bombe A, ceux qui ont subi des tests nucléaires ou des accidents de centrales nucléaires sont aussi des victimes d'une exposition interne aux radiations.
Les informations à propos de l'irradiation interne ont été dissimulées au public pendant longtemps. Depuis l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima, l'expression "exposition interne aux radiations" a finalement été prononcée, mais aucune explication détaillée n'a suivi. Révéler une telle information poserait des problèmes au gouvernement pour la bonne continuité de l'utilisation de l'énergie nucléaire.
L'énergie nucléaire avait été louée comme étant une "énergie propre", même comme une "énergie idéale", mais cet enthousiasme est quelque peu retombé après les accidents des centrales nucléaires de Tchernobyl et de Three Mile Island. Il y a quelques années, malheureusement, plusieurs nations ont construit des centrales nucléaires et cette ère a été désignée comme une "renaissance" de l'énergie nucléaire. Tandis que je voyais le phénomène s'étendre, je ne pouvais pas aider mais ressentir qu'un jour, pas si éloigné, il y aurait indubitablement un autre accident dans une centrale nucléaire quelque part dans le monde.
Cet accident est arrivé dans mon propre pays, et la centrale touchée déverse maintenant une importante quantité de matières radioactives dans l'environnement. Il n'existe aucune manière infaillible de l'arrêter, et aucune fin à la crise n'est en vue. Dans la petite nation du Japon, qui souffre de fréquents séismes, plus de 50 réacteurs nucléaires ont été construits. Ces réacteurs nucléaires apparaissent principalement dans des zones dépeuplées, dans des zones sismiques actives.
Le Grand Séisme de l'Est du Japon a compromis les six réacteurs de la centrale de Fukushima. Des experts avertissent que des séismes de cette magnitude -séismes qui frapperont à proximité d'autres centrales- se produiront encore avec une certitude de 100% dans un futur proche.
Au peuple du Japon, je demande : allons-nous simplement accepter le fait que le Japon, la nation de la Bombe A, en fin de compte soit la cause d'une catastrophe radioactive à l'échelle mondiale ?
Le temps est à l'essentiel. Nous devons travailler ensemble pour faire halte aux centrales nucléaires en fonctionnement. Peuple du monde, soyez solidaires et parlez-en autour de vous pour arrêter la construction d'aucune centrale supplémentaire, parlez-en pour faire fermer les portes de chaque centrale nucléaire sur Terre.
En tant que survivante de la Bombe A, je suis depuis longtemps opposée à l'énergie nucléaire au Japon et à l'échelle internationale. C'est parce que je ne crains pas seulement les bombes atomiques, mais aussi la possibilité qu'un jour l'énergie nucléaire détruise toute forme de vie sur la planète. Même les centrales opérantes libèrent continuellement de petites quantités de matières radioactives dans l'environnement, contaminant les sols, la mer et le ciel. Le danger de ces petites quantités de matières radioactives est dissimulé, lui aussi.
Les êtres humains ne sont pas simplement des choses vivantes. N'est-ce pas de l'arrogance de la part des êtres humains de sacrifier d'autres êtres vivants simplement pour son propre bénéfice ? Ne serait-il pas plus sage pour les êtres humains de vivre en harmonie avec la Nature ? Le sentiment d'humanité au cours du XX et XXI siècles n'est offert qu'un instant dans la longue histoire de notre espèce. Ce bref instant nous a été légué par nos ancêtres, que nous, en retour, nous léguons à nos descendants.
Comme les survivants de la Bombe A, les malades des tests nucléaires et des accidents de centrales, les victimes de l'accident de Fukushima vont endurer des souffrances toute leur vie. Les personnes déplacées par les multiples désastres de l'Est du Japon bravent les difficultés dans des abris. Mais même au milieu de telles conditions, les enfants gardent leur innocence et leur espoir et je suis touchée et trouve moi-même de l'espoir en eux.
L'irradiation cause surtout des dommages sur les enfants et leur croissance. Cependant, le gouvernement japonais et les compagnies d'électricité disent qu'ils persisteront dans la construction de plus de centrales nucléaires au Japon, dans cette petite nation continuellement secouée par des séismes.
L'irradiation ne respecte aucune frontière. Pour sauver nos enfants, le futur de notre espèce, je demande au peuple du Japon, et aux peuples du monde entier de se lever tous ensemble et de s'opposer à l'avancée de l'énergie nucléaire.
Repas de fin d'année au KAMOGAWA
Comme à l'accoutumée, nous clôturons notre année d'activités par un repas amical où vous pourrez savourer ''le bentô d'été'', accompagné d'un bol de riz, d'une soupe miso, d'un dessert et de thé à discrétion.
Ce menu composé pour l'occasion sera servi au KAMOGAWA dans leur salon privé au tarif préférentiel de 24 euros.
Réception du Vice-consul du Japon
Le 15 juin dernier s'est tenu une réunion dans les locaux de la Communauté urbaine de Nice en l'honneur du Vice-consul du Japon venu à Nice pour remercier les bénévoles niçois ayant mis en place, il y a trois mois, des actions caritatives en faveur du Japon.
Plusieurs responsables d'associations étaient présents comme : ''la Croix Rouge'', ''Nice Solidarité Japon-France'' et ''l'association France-Japon'' (représentée par Mme Blondé : vice-présidente).
Le vice-consul a souligné l'effort fait par la France et a transmis les remerciements du premier Ministre japonais par une lettre distribuée à toutes les personnes présentes.
D'autres actions de solidarité sont à l'étude et la réunion s'est révélée très positive.
Assemblée Générale
Ce jour-ci, nous nous réunirons au C.U.M (salon rouge) à 14h30 pour notre assemblée générale annuelle. Vu la situation très difficile que traverse le Japon, n'hésitez pas à venir nous retrouver pour nous faire entre autres des suggestions afin de soutenir nos amis Japonais. Merci d'avance pour votre participation.
Remerciements:Concert caritatif du 1er avril
Tous les membres du bureau se joignent à moi pour remercier toutes ces belles âmes venues participer au concert caritatif organisé hier au C.U.M par notre association France-Japon de Nice en collaboration avec la mairie. Grâce aux merveilleuses artistes venues nous enchanter et nous émouvoir nous avons recueilli environ 3200 euros, somme qui sera envoyée très prochainement à nos amis Japonais.
activités du troisième trimestre
En dépit du triste enchaînement des événements au Japon, nous continuons nos activités pour le troisième trimestre.
Les dates des permanences à venir sont le 14 avril, 19 mai et 16 juin de 14h à 17heures. Les cours de Japonais hebdomadaires Niveau 1 continueront le 4 avril, ceux du niveau 2 le 8 avril, et les cours du niveau 3 le 6 avril. Quant à la Calligraphie Japonaise , les dates à retenir sont celles du : 4, 18 avril / 9, 23 mai et 6, 20 juin.
Christine Giacosa (chargée de communication)
Mr et Mme Blondé (secrétariat Général : 04 93 84 11 06)
Mr Frigara (coordinateur pédagogique et documentaliste : 06 71 49 91 22)
Mme Yamasaki (cours de Japonais)
Mme Imamura (atelier de Shodô (Calligraphie Japonaise) : 06 83 26 09 73 / 04 93 51 67 04) adresse e-mail : shodo.fr@gmail.com
Solidarité-Japon : concert caritatif le 1er avril au C.U.M
Le 1er avril à 18h au C.U.M (Centre Universitaire Méditerranéen), notre association en collaboration avec la mairie de Nice vous propose de venir assister à un concert caritatif donné bénévolement par Mme Maki Belkin-Miura (Pianiste) et Mme Yukako Custo-Hiramori(Soprano) . Nous les remercions d'avance pour leur participation tout comme Mme Onda qui nous offrira un Ikebana.
Ce concert est gratuit. A la fin de celui-ci, si vous le désirez vous pourrez faire un don pour la Croix Rouge sous forme de chèques uniquement libellés à l'ordre de : "catastrophe Japon 2011". Merci d'avance de nous aider à soutenir nos amis Japonais dans cette terrible épreuve.
séisme et tsunami au nord-est du Japon
Une pensée pour toutes les personnes victimes de près ou de loin du séisme et tsunami au nord-est du Japon.
Pour les membres inscrits sur facebook, vous pourrez avoir des informations supplémentaires sur l'évolution de la situation au Japon en consultant le mur de Claude Yoshizawa (fils d'un de nos très chers membres) : créateur et directeur exécutif du Centre culturel franco-japonais de Toulouse (CCFJT) - Espace Kizashi .
NHK world (Français)
http://www3.nhk.or.jp/nhkworld/french/top/index.html
NHK indirect (Japonais)
http://www.ustream.tv/channel/nhk-gtv#utm_campaign=fupcoming&utm_source=2&utm_medium=news-breaking-news
NHK world (Anglais)
http://www3.nhk.or.jp/nhkworld/
l'auditorium de la bibliothèque Nucera quelques Haïkus
Cette année dans le cadre du Printemps des Poètes, une de nos fidèles adhérentes, la comédienne Arianne Alban nous fera le plaisir de lire samedi 19 mars dès 14heures à l'auditorium de la bibliothèque Nucera quelques Haïkus (courts poèmes japonais de 17 syllabes). Au cas où cela vous intéresserait, il serait souhaitable d'arriver à l'heure car cette lecture devrait durer tout au plus une trentaine de minutes.
