Chaire KAWABATA - ASSOCIATION FRANCE JAPON

Conférence par Keiko Courdy « Jetons les livres, sortons dans la rue » le 8/12/2018 à 14h30 Bibliothèque Nucera Nice

EN ATTENDANT LA CONFERENCE

« Jetons les livres, sortons dans la rue »

le 8/12/2018 à 14h30 Bibliothèque Nucera Nice

par Keiko Courdy

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Poursuivons la très intéressante lecture de

Keiko Courdy, Terayama Shuji, Soleil Noir du Théâtre Contemporain Japonais, une figure représentative de la scène avant-garde japonaise,

Mémoire de Maitrise 1991 (Mention TB), sous la direction de Georges Banu, Institut d'Études Théâtrales (IET), Université de Paris III, la Sorbonne Nouvelle. Disponible en consultation à la bibliothèque Gaston Baty.

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terayama-shuji

Les années de révolte : 1960…

Les années 1960 sont apparues dans le monde entier comme une période d’effervescence extraordinaire. Au Japon, 15 ans après la fin de la guerre, les gens commençaient à sortir réellement de l’après-guerre et de sa famine. Une autre époque démarrait. De nouvelles questions se posaient. Partout on était à la recherche de nouvelles valeurs, à la recherche de quelque chose d’autre, une nouvelle identité, une certaine authenticité. A travers tous les médias artistiques, les années 1960 ont représenté une période de réflexion profonde  où les questions essentielles concernant l’homme, son origine, sa place dans la société et sa relation avec l’art, se soulevaient.

Dans le domaine théâtral, de jeunes compagnies de théâtre estudiantin se formaient de façon éclatée. Ils se plaçaient en opposition à tout ce qui pouvait être institué, contre le sens, contre la psychologie, une certaine morale, contre tout théâtre conventionnel en général. Ils prônaient au contraire les images choquantes, le non-sens, la rue et les sites interdits  et surtout le corps et ses pouvoirs. Ils réhabilitaient le théâtre de rue, le théâtre populaire et forain. Grâce à un mode original de création fondé sur le travail en groupe et une nouvelle approche du corps dans une recherche tournée le plus souvent vers l’origine de l’acte théâtral, ils tentaient de retrouver leur propre identité culturelle effacée petit à petit par la modernisation.

A suivre...

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AUJOURD'HUI LUNDI 12 NOVEMBRE 2018 VENEZ ECHANGER VOS IMPRESSIONS SUR LE ROMAN TERAYAMA SHÛJI

AUJOURD'HUI LUNDI 12 NOVEMBRE 2018

 Maison des Associations de Nice Garibaldi de 14h à 18h

VENEZ ECHANGER VOS IMPRESSIONS SUR LE ROMAN TERAYAMA SHÛJI

Devant mes yeux le désert

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Que vous ayez lu le roman, que vous l'ayez abandonné en cours de lecture, repris  ou définitivement délaissé... venez en discuter ensemble, partager votre embarras, votre malaise et vos protestations... 

Avez-vous trouvé des similitudes entre la vie japonaise et la vie française de cette époque contestataire...

Quel goût vous laisse ce roman, est-ce le même pour un(e) Japonais(e) et un(e) Français (e)?

p9-katsura-terayama-a-20150312-870x652Musée consacré à Terayame à Aomori

(cliché internet p.9-katsura-terayama-a-20150312-8 70x652)

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RENCONTRE JAPONAISE MENSUELLE CE LUNDI 12 NOVEMBRE DE 14H A 17H A PROPOS DE TERAYAMA SHÛJI

L'Association France Japon - Chaire Kawabata

 convie ses adhérents à la Rencontre Japonaise Mensuelle

ce lundi 12 novembre 2018,

Maison des Associations Garibaldi, Nice, 14h à 17h

pour parler de TERAYAMA SHÛJI

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Nous parlerons à bâtons rompus selon le principe de la Rencontre, du roman de Terayama Shûji Devant mes yeux le Désert. Nous y retrouverons bien des thèmes dont Keiko Courdy, spécialiste de cet auteur nous parlera à propos de son théâtre, le samedi 8 décembre 2018 (14h30) lors de sa conférence à Nucera Jetons les livres, sortons dans la rue!

Si vous avez lu ce roman, c'est bien de pouvoir échanger, donner vos impressions, partager... Sinon, vous pouvez malgré tout venir écouter le cri tragique et déchirant d'un auteur "loin du Zen de Tokyo propre et traditionnel de la littérature japonaise classique". (Quatrième de couverture, collection Inculte) Sous l'écriture dure et insupportable pourtant, on peut déceler souvent, apparait le souffle de l'amour et la poésie.

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information 

prochainement à Paris

La Maison de la Culture du Japon à Paris

Dans le cadre de

« Japonismes 2018 : les âmes en résonance »

ジャポニスム2018: 響きあう魂

Présente

 

155532-jetons_les_livres_-_sayuki_inoue_3

Cliché Maison de la Culture du Japon Paris

Spectacles - 21 > 24 nov. 2018

Jetons les livres, sortons dans la rue

Akahiro Fujita s’attaque à une figure culte de la scène artistique du Japon des années 1970: Shûji Terayama. Entremêlant une grande variété d’atmosphères, l’enfant prodige de la jeune scène théâtrale japonaise fait revivre de manière radicalement contemporaine la folle énergie d’une époque révolue. Mort en 1983 à quarante-sept ans en laissant plus de deux cents livres, une vingtaine de films ainsi que d’innombrables chroniques hippiques, Shûji Terayama est un monstre sacré de la contre-culture japonaise. Jetons les livres, sortons dans la rue, œuvre représentative de ses débuts, est le titre d’un film (1971) qui raconte l’histoire d’un jeune homme dont la petite sœur se fait violer par les joueurs du club de football dont il est membre. C’est de ce film – dont la scène inaugurale, reprise ici face public, a marqué les esprits – qu’est parti, pour le présent spectacle, Takahiro Fujita, auteur et metteur en scène né dans le nord du Japon en 1985 et précocement repéré par Oriza Hirata. Un spectacle qui se singularise par l’hétérogénéité des registres qu’il mixe en une sorte de collage onirique – du documentaire à un univers très pop et coloré. Un « conte cruel de la jeunesse » bien représentatif d’une époque – les années 1960-1970 – dont Takahiro Fujita s’emploie à faire revivre l’énergie trash jusque sur le plateau. Une époque, une jeunesse dont la nonchalance et la désespérance prennent ici des résonances étrangement contemporaines.

David Sanson, programme du Festival d’Automne à Paris  


Adaptation théâtrale et mise en scène: Takahiro Fujita
Œuvre originale:  Shûji Terayama

Synopsis :
Dans un tau­dis habite un petit monde : la grand-mère soli­taire qui vole à l'étalage, le père, ancien ser­gent de l'armée au chô­mage, la petite sœur silen­cieuse qui s'est atta­chée à un lapin, et le gar­çon de 19 ans recalé à l'uni­ver­sité qui trouve sa liberté dans une équipe de foot­ball.

 

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APPROCHE DE TERAYAMA SHUJI, AUTEUR DE "DEVANT MES YEUX LE DESERT" RENCONTRE JAPONAISE DU 12/11/18

APPROCHE DE TERAYAMA SHUJI, AUTEUR DE "DEVANT MES YEUX LE DESERT"

RENCONTRE JAPONAISE DU 12/11/18 DE 14 A 17H

MAISON DES ASSOCIATIONS GARIBALDI

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invitation des adhérents

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Ce roman - le seul qui soit traduit en français - peut tout d'abord apparaitre dur et subversif. Pour une meilleure approche des thèmes qu'on y retrouve, je vous propose ce texte internet de Lou Svahn in Encyclopédie Nouveaux Médias

H000001076Visuel illustrant l'article internet

"Shuji Terayama est né le 10 décembre 1935, à Hirosaki, au Japon. Considéré comme l’un des artistes les plus prolifiques et activistes du Japon, Shuji Terayama est reconnu pour son travail de dramaturge, d’écrivain, de réalisateur, de vidéaste, de chroniqueur sportif, et de photographe. Il a publié plus de deux cents livres, et réalisé environ vingt films (des courts et longs-métrages). Lycéen, il fonde plusieurs revues littéraires dans lesquelles il publie ses premiers poèmes ; des haïku et des tanka. Ses dispositions littéraires lui valent une reconnaissance précoce, et il remporte en 1954 le prix « Poésie nouvelle » du magazine Tanka Kenkyu (un prix Terayama Shûji a ensuite été institué en 1996, pour récompenser les tanka). Cette même année 1954, il intègre la prestigieuse université de Waseda. Très vite – et à cause de problèmes de santé, il déserte les bancs de la Faculté. C’est à cette époque qu’il découvre la littérature européenne, notamment Antonin Artaud, et Les Chants de Maldoror de Lautréamont ; influences littéraires importantes pour son travail. Cinq années plus tard, Shuji Terayama quitte sa région natale pour rejoindre Tokyo, où il mène une vie de bohème dans le quartier interlope de Shinjuku. Il travaille dans des bars et dans des maisons de jeu, ce qui lui laisse du temps libre à consacrer à la pratique de la poésie. Shuji Terayama puise dans la ville l’inspiration dont il a besoin pour écrire. Il y fait la connaissance de nombreuses personnes, et est aussitôt intégré au microcosme artistique tokyoïte (il rencontre notamment les maîtres du buto, mais aussi la productrice de cinéma Eiko Kujo).

Dès lors, il commence à rédiger des commentaires sportifs sur la boxe et sur les courses de chevaux, puis publie une première pièce de théâtre intitulée Le sang dort debout (1960). Il écrit des pièces radiophoniques et débute une carrière cinématographique en réalisant un court-métrage expérimental L'étude des chats (1960). C’est également à cette époque qu’il collabore en tant que scénariste avec le réalisateur Masahiro Shinoda. Travail qui sera récompensé à deux reprises ; en 1964 et en 1965. Cette même année, il signe son premier roman, œuvre traduite et publiée en français sous le titre Devant mes yeux le désert... En 1967, Shuji Terayama, sa femme Eiko Kujo, le peintre et designer Tadanori Yokoo, le réalisateur Kaizo Hayashi, le dramaturge Yutaka Higashi et quelques autres artistes, forment le Tenjo Sajiki ; une troupe de théâtre dont le nom est inspiré du titre du film Les Enfants du Paradis, de Marcel Carné (1945). Jusqu’en 1983, la troupe se produit régulièrement en Europe et aux États-Unis.

 
Mais les années 1970 marquent également un tournant dans sa production cinématographique, il réalise une vingtaine de films presque tous reconnus et primés dans les festivals de cinéma d'art et essai. Son premier long-métrage Jetons les livres, sortons dans la rue (1971) obtient le grand prix de la Mostra Internazionale del filme d'Autore à San Remo en 1972. Son second long-métrage, Cache-cache pastoral (1974) est en compétition officielle à Cannes en 1975. En 1976 il est membre du jury au Festival international du film de Berlin. Entre 1982 et 1983, il entretient une correspondance vidéographique avec Shuntaro Tanikawa (Video letters). Shuji Terayama meurt le 4 mai 1983 à l'âge de 47 ans. "

 

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Approcher le roman de Terayama Shuji: Rencontre du 12/11/2018 de 14 à 17 h Maison des Associations Nice Garibaldi

 

Lors de la Rencontre du 12/11/2018 à la maison des Associations Garibaldi à Nice de 14h à 17h

Venez nombreux partager vos impressions à propos du livre de

Terayama shûji " Devant mes yeux le désert "

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En attente de la Conférence du 8/12/2018 qui nous en dira beaucoup plus, pour mieux comprendre l'auteur, continuons de feuilleter :

Keiko Courdy, Terayama Shuji, Soleil Noir du Théâtre Contemporain Japonais, une figure représentative de la scène avant-garde japonaise,

 

Mémoire de Maitrise 1991 (Mention TB), sous la direction de Georges Banu, Institut d'Études Théâtrales (IET), Université de Paris III, la Sorbonne Nouvelle. Disponible en consultation à la bibliothèque Gaston Baty.

 

 

... "Un missionnaire anglais a autrefois appelé cette région « l’Ecosse japonaise » et sans doute n’avait-il pas tort. Terayama élevé dans cet environnement a retranscrit de façon plus ou moins différente dans toute son œuvre ces atmosphères magiques et surréelles qu’il a pu approcher dans son enfance. Dans ces régions on trouve très vivantes des conceptions du monde illustrés par des mythes et des rites ancestraux qui ont certainement influencé Terayama (qui apparaissent d’ailleurs aussi dans le théâtre traditionnel Nô). L’une des idées principales est que l’homme et le cosmos font partie de la même unité. Thomas Immoos dans son merveilleux livre sur le théâtre japonais explique : « l’homme comme la nature sont soumis aux mêmes lois cosmiques. Par la communion mystique, l’homme est capable d’accorder son action à l’ensemble du système cosmique. Cette relation mystique entre l’homme et le cosmos est à l’origine du théâtre primitif où religion, magie, rites et art se trouvent intimement mêlés. » Dans tout le Japon, on trouvait ces rites magiques d’une population agraire cherchant à obtenir des forces de la nature qu’ils invoquaient une meilleure fertilité des terres, des hommes, animaux, plantes etc … Immoos  présente l’un des mythes fondateurs essentiels qui va marquer la destinée du théâtre au Japon.

« Au commencement des temps, un dieu descendit sur un arbre. De là il fut conduit dans un sanctuaire où il élut domicile dans un symbole (pierre, branche, miroir, masque…). A l’occasion de la fête, ce symbole réel est reconduit en procession solennel vers l’arbre sacré où l’on dresse un autel temporaire pour faire des offrandes de sacrifices, prières, danses, jeux… »

Ce phénomène d’utilisation de symboles réapparait beaucoup dans le théâtre traditionnel mais aussi chez les troupes de l’Angura et notamment chez Terayama qui faisait toujours appel à quelques objets symboliques sur scène pour exprimer des idées abstraites.

La présence des « kami » (ces entités sacrées ou dieux qui représentent l’aspect bénéfique de la nature) et des « oni » (par opposition, ils sont les démons maléfiques que l’on essaie d’exorciser lors des fêtes rituelles) est très vivante dans la région d’Aomori. Surtout dans ses premières pièces, Terayama rappelait cette présence de forces surnaturelles positives ou négatives qui dominent l’homme qui ne peut les contrôler mais avec lesquelles il peut évidemment entrer en relation. Ce genre de notions communes plus ou moins au Japon entier mais peu à peu oubliées derrière une modernisation forcée étant encore très familières aux habitants du Tohoku du nord.

On comprend comment l’influence de cette région a pu être puissante sur le jeune Terayama et de quelle façon elle a laissé des traces tout au long de son œuvre poétique, théâtrale ou filmique. Comme on a pu le remarquer tout à l’heure, Terayama était fier de cet héritage régional qui comme sa période de non identification, sa chute dans les escaliers et le fait qu’il soit gros (il apparait de gabarit moyen pour les standards occidentaux, étant de petite taille) le distinguait de ses concitoyens.

La présence des « kami » (ces entités sacrées ou dieux qui représentent l’aspect bénéfique de la nature) et des « oni » (par opposition, ils sont les démons maléfiques que l’on essaie d’exorciser lors des fêtes rituelles) est très vivante dans la région d’Aomori. Surtout dans ses premières pièces, Terayama rappelait cette présence de forces surnaturelles positives ou négatives qui dominent l’homme qui ne peut les contrôler mais avec lesquelles il peut évidemment entrer en relation. Ce genre de notions communes plus ou moins au Japon entier mais peu à peu oubliées derrière une modernisation forcée étant encore très familières aux habitants du Tohoku du nord.

On comprend comment l’influence de cette région a pu être puissante sur le jeune Terayama et de quelle façon elle a laissé des traces tout au long de son œuvre poétique, théâtrale ou filmique. Comme on a pu le remarquer tout à l’heure, Terayama était fier de cet héritage régional qui comme sa période de non identification, sa chute dans les escaliers et le fait qu’il soit gros (il apparait de gabarit moyen pour les standards occidentaux, étant de petite taille) le distinguait de ses concitoyens."

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POUR CONNAITRE TERAYAMA SHÛJI : VENEZ A LA RENCONTRE DU 12/11/18 ET A LA CONFERENCE DU 8/12/18 A NICE

L'ASSOCIATION FRANCE JAPON - CHAIRE KAWABATA DE NICE VOUS PROPOSE DE VENIR  A  LA RENCONTRE DU 12/11/18

ET

A LA CONFERENCE DU 8/12/18 A NICE

AFIN DE MIEUX CONNAITRE TERAYAMA SHÛJI

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Continuons de poursuivre la lecture de la Maitrise de Keiko Courdy

Terayama Shuji, Soleil Noir du Théâtre Contemporain Japonais, une figure représentative de la scène avant-garde japonaise,

Mémoire de Maitrise 1991 (Mention TB), sous la direction de Georges Banu, Institut d'Études Théâtrales (IET), Université de Paris III, la Sorbonne Nouvelle. Disponible en consultation à la bibliothèque Gaston Baty.

maxresdefaultMaxresdefault (transmis par K Courdy)

 

« J’ai été élevé dans un endroit très retiré du Japon où la vie quotidienne est remplie de superstitions. Ils ont peur de tout ce qui est moderne, ils sont très peureux et irrationnels. Par exemple, ces pauvres gars de la campagne pensent que quelque part il y a un lien entre la maladie et la sexualité. Vous savez, j’ai grandi parmi ces gens et je me suis fait tout seul. Mais malgré la superstition tout autour de moi dans mon enfance, j’avais une sorte de liberté qui manque à beaucoup de gens qui vivent dans les villes. A Aomori, nous avons été toujours des étrangers. Nos légendes sont différentes, nous avons nos propres superstitions et même notre façon de penser semble étrange aux Japonais qui vivent à Tokyô, Osaka ou Kyôto »

Sur les pentes du célèbre massif volcanique Osorezan dans la péninsule de Shimokita se déroulent chaque été dans le cadre des matsuri (fêtes populaires) des cérémonies chamaniques qui rappellent que le goût des Japonais pour la magie et le surnaturel n’a pas disparu. Des chamanes aveugles, les itako, se réunissent et suivant des rites particuliers invoquent et font parler à travers elles les esprits des morts disparus avec qui l’on cherche à entrer en contact. Chaque été, on vient du Japon entier consulter ces chamanes et ce n’est pas un hasard si c’est dans le Tohoku qu’on peut les trouver. Il existe quantité de fêtes « primitives » dans ces villes et villages engloutis sous la neige une bonne partie de l’année. Cette atmosphère de légendes et de superstitions est ancrée très solidement dans la vie de tous les jours.

A suivre...

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POUR MIEUX CONNAITRE TERAYAMA SHÛJI L'ASSOCIATION VOUS PROPOSE LA RENCONTRE DU 12/11/18 ET LA CONFERENCE DU 8/12/18 A NICE

RENCONTRE JAPONAISE (pour adhérents à l'Association France Japon-Chaire Kawabata)

autour du roman de Terayama "Devant mes yeux le désert"

le 12/11/2018 de 14h à 17h Maison des Associations Garibaldi Nice

et

CONFERENCE LE 8/12/2018 à 14h30 Bibliothèque Nucera Nice

par Keiko Courdy

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Continuons de feuilleter la maitrise de Keiko Courdy,

Spécialiste de Terayama Shûji 

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"L’un des éléments qui a marqué l’enfance de Terayama et sur lequel il me semble important d’insister parce qu’on le retrouve comme élément prépondérant dans toute son œuvre est cette région montagneuse du Tohoku et plus spécialement le département d’Aomori où il a été élevé. Le Tohoku est la région qui forme l’extrême nord de l’île de Honshu (île principale du Japon). La ville d’Aomori où a vécu le plus longtemps Terayama est le port qui permet de relier Honshu à Hokkaido (l’île plus au nord). Comparé au reste de l’île, cette partie de Honshu est plutôt désertique, elle a été inhabitée pendant très longtemps et encore aujourd’hui hors des villes, ce n’est pas un endroit très peuplé. Il y a beaucoup de montagnes et les hivers y sont très rudes et très longs. C’est encore un Japon rural où on vit principalement grâce à l’agriculture, la riziculture et la pêche. A Tokyo, les gens qui viennent du nord du Tohoku, par exemple du département d’Aomori, sont considérés comme des gens à part, des provinciaux d’une région économiquement arriérée. Dans ces montagnes écartées de la civilisation moderne, les gens vivent encore au milieu des légendes et de la superstition."

tiré de

Keiko Courdy, Terayama Shuji, Soleil Noir du Théâtre Contemporain Japonais, une figure représentative de la scène avant-garde japonaise, Mémoire de Maitrise 1991 (Mention TB), sous la direction de Georges Banu, Institut d'Études Théâtrales (IET), Université de Paris III, la Sorbonne Nouvelle. Disponible en consultation à la bibliothèque Gaston Baty.

imagesVisuel Internet

 

 

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VENEZ FAIRE LA CONNASSANCE DE TERAYAMA SHÛJI RENCONTRE DU 12/11/18 ET CONFERENCE DU 8/12/18 A NICE

L' Association France Japon Chaire Kawabata vous invite à mieux connaitre

Terayama Shûji

 

A l'occasion de la Rencontre Japonaise mensuelle des adhérents à la Maison des Associations Garibaldi le lundi 12 novembre de 14h à 17h où l'on échangera autour de son roman "Devant mes yeux le désert"

et

A la Bibliothèque Nucera le samedi 8 décembre à 14h30 où Keiko Courdy présentera la conférence "Terayama Shûji, "Jetons les livres, sortons dans la rue"

AVT_Shuji-Terayama_7557Photo Internet, AVT_Shuji-Terayama_7557

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Aujourd'hui parcourons sa biographie tirée de

Keiko Courdy, Terayama Shuji, Soleil Noir du Théâtre Contemporain Japonais, une figure représentative de la scène avant-garde japonaise,

Mémoire de Maitrise 1991 (Mention TB), sous la direction de Georges Banu, Institut d'Études Théâtrales (IET), Université de Paris III, la Sorbonne Nouvelle. Disponible en consultation à la bibliothèque Gaston Baty.

 

Eléments d’une vie

 

Tous les éléments qui suivent sur la vie de Terayama ont été repris dans des biographies qu’il a lui-même composées.

 

-Terayama Shûji est né le 10 décembre 1935 dans la ville de Aomori dans le Tohoku. Pendant un mois il n’a été personne, il est resté sans identité, ses parents n’étant allé le faire enregistré à la mairie que le 10 janvier 1936.Terayama reprendra souvent cette anecdote. On retrouve dans toute son œuvre des personnages en quête de leur identité perdue ou encore comme dans les dernières pièces, des personnages sans identité du tout. (…)

 

-Trois ans plus tard, l’enfant Terayama, tombe dans les escaliers. Depuis ce jour là, il se sent un peu comme différent des autres et il s’intéresse à tous ces genres de personnages qui sont déviants de la société.

 

-Son père qui est policier devant sillonner la région, les déménagements rapprochés se suivent les uns après les autres. L’enfant doit à chaque fois apprendre à se réadapter à un nouvel endroit, à de nouveaux paysages, à de nouveaux compagnons et de nouveaux visages.

 

-Lorsqu’il a 9 ans, pendant la guerre, son père meurt. Terayama se retrouve seul face à sa mère et à son grand caractère. On remarque régulièrement dans ses pièces ou dans ses films l’absence de père et la présence très forte et très dominatrice d’une femme. Souvent, les personnages principaux sont des enfants en révolte (…)

 

-Plus tard son beau-père dirigeant un cinéma, Terayama a la chance [d’en profiter]

 

-En 1954, à 19 ans il reçoit pour un recueil de poésies intitulé Tchekhov, un important Prix de Nouvelle Poésie Tanka qui le consacre poète. Il s’empresse alors de partir pour la capitale où il entreprend des études sur le kabuki à l’Université de Waseda. Très vite il doit s’arrêter atteint d’une néphrite.

 

-Il reste 3 ans à l’hôpital. C’est à cette époque qu’il découvre avec passion des gens comme Artaud, Genet et Lautréamont. Il publie dans ces années là d’autres recueils de poèmes.

 

-Peu après 1960, il écrit sa première pièce de théâtre (Le sang dort debout) et fait la connaissance déterminante de Hijikata Tatsumi. Avec d’autres personnes, ils tentent des expériences de « performance » qui mêlent étroitement la poésie et le corps. C’est le début d’une démarche théâtrale qu’il va poursuivre jusqu’à sa mort.

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NOTEZ LA CONFERENCE DU 8/12/18 A 14H30 " TERAYAMA SHÛJI, JETONS LES LIVRES, SORTONS DANS LA RUE" PAR KEIKO COURDY

NOTEZ LA CONFERENCE DU 8 DECEMBRE 2018 A 14H30 BIBLIOTHEQUE NUCERA

"TERAYAMA SHÛJI, JETONS LES LIVRES, SORTONS DANS LA RUE"

PAR KEIKO COURDY

 

Keiko Courdy écrit, réalise et produit des films et installations numériques entre la France et le Japon. Elle est co-fondatrice de Pika Pika films avec Jérôme Sullerot.

Elle est Docteur en Arts et Sciences de l'Université de Tokyo, spécialiste de l'avant-garde théâtrale et cinématographique japonaises des années 1960.

Elle a écrit en 1991 un mémoire de Maitrise "Terayama Shûji, soleil noir du théâtre contemporain japonais" (Université de la Sorbonne Nouvelle, Paris III) que nous feuilleterons ensemble, en attendant la conférence du 8 décembre.

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D'ici là n'oubliez pas la Rencontre Japonaise proposée par l'Association France Japon à ses adhérents

Maisons des Associations Garibaldi le 12 décembre 2018 de 14h à 17h

(salle Roussala)

où nous pourrons, ensemble, parler à bâtons rompus de l'auteur à propos de son seul roman traduit en français "Devant mes yeux le désert". Il est bien entendu recommandé de lire cet ouvrage afin de pouvoir échanger ensemble.

 

 

 

 

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TRES BIENTOT UNE RENCONTRE JAPONAISE MENSUELLE!

TRES BIENTOT UNE RENCONTRE JAPONAISE MENSUELLE!

Lundi 12 Novembre 2018, 14h à 17h

Maison des Associations Nice Garibaldi, salle Roussala

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En amont de la conférence du 8 décembre 2018 à 14h30 Bibliothèque Nucera 

"Terayama Shûji

Jetons les livres, sortons dans la rue!"

par Keiko Courdy

(Ecrit, réalise et produit des films et installations numériques entre la France et le Japon.)

 

En amont de la conférence, nous ferons connaissance de cet auteur à travers le seul roman traduit en français Devant mes yeux le désert (édition Inculte). Il est conseillé aux participants de lire cet ouvrage afin de partager ensemble et de discuter " à bâtons rompus" de nos ressentis.

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 maxres.default - visuel transmis par Keiko Courdy

 

 

"Terayama Shûji

Jetons les livres, sortons dans la rue!"

Poète, homme de théâtre et de cinéma de l’avant-garde des années 1960-70, Terayama marque son époque en passant des mots écrits à l’action poétique. Avec sa troupe Tenjo Sajiki fondée en 1967, il entraîne le public dans son imaginaire iconoclaste marqué par le Tohoku, le nord-est du Japon, 50 ans après, son esprit reste toujours aussi révolutionnaire.

Rencontre Japonaise Mensuelle ouverte à tous les adhérents à France Japon - Chaire Kawabata à jour de leur adhésion (possibilité d'adhérer sur place lors de la Rencontre)

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CONFERENCES 2018-2019

CONFERENCES 2018-2019

ASSOCIATION FRANCE JAPON – CHAIRE KAWABATA NICE

Auditorium de la Bibliothèque Nucera, Nice

(Toutes les conférences sauf avis contraire débutent à 14h30)

...

Cette année l'Association a choisi une thématique littéraire qui vous permettra une autre entrée dans la Culture japonaise.

Les conférences de la Bibliothèque Nucera sont libres bien qu'entièrement prises en charge financièrement par l'Association (qui ne reçoit pas de subvention publique).

Si vous souhaitez apporter une petite participation merci d'adhérer annuellement.

Etudiant: 10 €

Adultes: 20 €

Couples: 30 €

Aux Permanences du Bureau, Maison des Associations Garibaldi, de 14h à 17h,

les 20 et 27 septembre et les 4 et 11 octobre 2018

L'Association organise des Rencontres japonaises mensuelles qui permettent en petits groupes conviviaux de discuter à "bâtons rompus" sur différents aspects culturels.

Cette année ces rencontres porteront -avant la conférence -sur les auteurs traités par les conférences.

 

8 décembre 2018

par Keiko Courdy: Ecrit, réalise et produit des films et installations numériques entre la France et le Japon.

Terayama Shûji, "Jetons les livres, sortons dans la rue!"

Poète, homme de théâtre et de cinéma de l’avant-garde des années 1960-70, Terayama marque son époque en passant des mots écrits à l’action poétique. Avec sa troupe Tenjo Sajiki fondée en 1967, il entraîne le public dans son imaginaire iconoclaste marqué par le Tohoku, le nord-est du Japon, 50 ans après, son esprit reste toujours aussi révolutionnaire.

 

26 janvier 2019

par Nicolas Mollard: Maître de conférences, Faculté des Langues, Lyon

Littérature d’Okinawa : une « créolité » à la japonaise ?

Riche d’une histoire qui la singularise du reste du Japon, Okinawa a longtemps eu du mal à faire entendre la voix de ses écrivains. Leur œuvre est éminemment politique, bien sûr, mais elle doit aussi négocier avec un marché éditorial centré sur Tokyo qui tend à l’enfermer dans l’exotisme ou le régionalisme. De quel type de « créolité » est-elle porteuse ? Telle est la question à laquelle nous invite la lecture de Yamanokuchi Baku, Ōshiro Tatsuhiro, Matayoshi Eiki ou Medoruma Shun.

 

23 février 2019

par Gérald Pelloux, Maître de conférences en civilisation japonaise. Université de Cergy-Pontoise

Les mondes étranges d’Edogawa Ranpo

Auteur d’une œuvre policière originale dès les années 1920, mais aussi écrivain de littérature pour enfants et grand ordonnateur du genre policier après la Seconde Guerre mondiale, Edogawa Ranpo (1894-1965) a marqué d’une empreinte indélébile non seulement la littérature policière japonaise mais plus généralement la culture populaire de l’archipel.

Cette conférence qui s’attachera à présenter cet auteur et les thématiques abordées dans son œuvre prolixe, permettra aussi de faire découvrir un autre Japon, très éloigné de celui des clichés circulant encore de nos jours à propos de ce pays. 

 

6 avril 2019

par Makiko Tsuchiya-Matalon, Docteur ès-lettres d’Aix-Marseille Université. Chargée de cours d’Aix-Marseille Université

Rencontres et métamorphoses, le monde merveilleux de Kawakami Hiromi

Kawakami Hiromi est une écrivaine surprenante. Dans ses romans, elle invite à rencontrer l’inattendu ou l’insolite complètement intégré dans la vie quotidienne, en décrivant ces rencontres décalées de la réalité, dans son écriture particulière, raffinée et légère, comme si elles étaient tout à fait normales et  banales. Ces rencontres liées souvent à une métamorphose psychique du narrateur font entrevoir une vision du monde spécifique, mais ouverte à la nature et à la sur-nature. En examinant quelques oeuvres majeures de Kawakami, nous voudrions nous pencher sur ce monde complexe et merveilleux.  

 

27 avril 2019

par Julien Béal, Bibliothécaire et chercheur au CTEL, Université de Nice Sophia Antipolis

Le Japon sous l'objectif de Nicolas Bouvier

Ecrivain, photographe, iconographe, Nicolas Bouvier est avant tout un grand voyageur. Parmi tous les pays qu'il a connus, le Japon a un statut à part. À partir de 1955, Nicolas Bouvier y effectue en effet de multiples séjours. C’est d'ailleurs à Tôkyô que Bouvier devient, par nécessité, photographe. Avant la plume, c’est donc l’objectif photographique qui va donner à voir les rencontres de Bouvier avec le Japon et ses habitants. Cette conférence vise à la fois à présenter et analyser ces rencontres ainsi que les rapports entre la photographie et l’écriture dans l’œuvre japonaise de Bouvier.

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INSCRIPTIONS ET DEBUT DES COURS DE JAPONAIS

Bonjour à toutes et à tous

 

Merci d'avoir été si nombreux à passer découvrir notre stand lors du week-end dernier à l'occasion de "Nice fête sa Rentrée".

 

Rappel les informations pour celles et ceux

qui souhaitent apprendre le Japonais:

 

Début des cours:

Débutants: à partir du 19/10/2018 (Maison des Associations Garibaldi)

Niveaux 2: à partir du 16/10/2018 (Maison des Associations St Roch)

Conversation: à partir du 18/10/2018 (Maison des Associations Garibaldi)

 

Permanences pour les adhésions à la Maisons des Associations de Garibaldi à Nice

les 20/09/2018-27/09-4/10-11/10

Conditions

tarif des cours:

12 €

(Engagement trimestriel de 10 cours + adhésion)

Adhésion annuelle à l'association:

Etudiant: 10 €

Adulte: 20 €

Couple: 30 €

 

 

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Venez rencontrer l'association dans le cadre de Nice fête sa rentrée les 8 et 9 septembre 2018

 

 

 

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Dans le cadre de la manifestation "Nice fête sa rentrée"

 

Vous trouverez l' "Association France Japon - Chaire Kawabata " en entrant par les portes 6 et 7 N° 105 (à peu près en face le Mac Do)

de 10h à 18h

 

Venez nombreux, Promenade des Anglais,  prendre des renseignements, découvrir notre programme 2018-2019, vous inscrire .

 

 

Nous aurons grand plaisir à vous rencontrer!

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RENCONTRE AVEC L'ASSOCIATION FRANCE JAPON - CHAIRE KAWABATA DE NICE LES 8 ET 9 SEPTEMBRE 2019 PROMENADE DES ANGLAIS A NICE

Bonjour à toutes et à tous!

Les 8 et 9 septembre 2018 (de 10h à 18h) vous pouvez venir nous rencontrer à Nice Promenade des Anglais dans le cadre de "Nice fête sa rentrée".

Vous pourrez découvrir nos activités, discuter avec des adhérents, et même vous inscrire en direct... N'hésitez pas, ce sera un plaisir pour nous!

-Cours de langue et calligraphie japonaises

-Rencontres autour des thématiques des conférences pour les adhérents

-Conférences 2018-2019 à la Bibliothèque Nucera de Nice

 

 

 8 décembre 2018

 

Keiko Courdy

 

Ecrit, réalise et produit des films et installations numériques entre la France et le Japon.

 

"Terayama Shûji

 

Jetons les livres, sortons dans la rue!"

 

 

 

 26 janvier 2019

 

Nicolas Mollard

 

Maître de conférences, Faculté des Langues, Lyon

 

Littérature d’Okinawa : une « créolité » à la japonaise ?

 

 

 

 23 février 2019

 

Gérald Pelloux

 

Maître de conférences en civilisation japonaise. Université de Cergy-Pontoise

 

Les mondes étranges d’Edogawa Ranpo

 

 

 

 6 avril 2019

 

Makiko Tsuchiya-Matalon

 

Docteurs ès lettres d’Aix-Marseille Université. Chargée de cours d’Aix-Marseille Université

 

Rencontres et métamorphoses, le monde merveilleux de

 

Kawakami Hiromi

 

 

 

27 avril 2019

 

Julien Béal

 

Bibliothécaire et chercheur au CTEL, Université de Nice Sophia Antipolis

 

 Le Japon sous l'objectif de Nicolas Bouvier

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Invitationdes adhérents de l'Association France Japon à la Rencontre "Musée des Arts Asiatiques de Nice" 15 mai 2018 14h à 16h

RAPPEL

INVITATION AUJOURD'HUI

DES ADHERENTS DE L'ASSOCIATION FRANCE JAPON-CHAIRE KAWABATA

MAISON DES ASSOCIATIONS NICE GARIBALDI DE 14H A 16H

...

"LE MUSEE DES ARTS ASIATIQUES DE NICE"

PAR

MARIE THERESE PULVENIS DE SELIGNY

 

 

Photos M.T. Pulvénis de Séligny

 

 

Dans le cadre de la rencontre, Marie-Thérèse Pulvenis de Séligny  évoquera son expérience professionnelle en tant que conservateur du Musée des Arts Asiatiques durant la période de sa conception et celle de sa construction (de 1988 à 1995) sous la direction de Kenzo Tange, architecte de référence dans l’histoire de l’art de l’architecture.

Ce projet  architectural exceptionnel trouve son origine dans la rencontre entre Jacques Médecin, maire de Nice, Monsieur et Madame Pierre Yves Trémois et Kenzo Tange.  Pierre-Yves Trémois, peintre, dessinateur, membre de  l’Académie des Beaux–Arts, est collectionneur d’art japonais. Le souhait de voir se créer un musée par Kenzo Tange autour de cette collection se concrétise. Son architecture doit trouver sa place dans le parc floral Phoenix, aux abords du quartier de l’Arénas, alors en cours d’édification, mêlant centre d’affaires, aéroport international et espaces verts. Au cours de sa réalisation, ce projet muséographique particulier évolue et se transforme en musée départemental des arts asiatiques. Ce lieu a acquis un caractère unique qui lui confère une place privilégiée non seulement dans le cadre du patrimoine architectural de la ville de Nice mais aussi dans l’histoire mondiale de l’architecture contemporaine.

L’évocation des différentes étapes des travaux supervisés par l’architecte Shigeru Furubayasi ainsi que d’autres membres du cabinet Tange de Paris permettra de retracer les problématiques esthétiques et techniques qu’il fallut appréhender et résoudre.

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Invitation des adhérents de l'Association France Japon à la Rencontre "Musée des Arts Asiatiques de Nice" 15 mai 2018 14h à 16h

 Marie-Thérèse Pulvenis de Séligny  évoquera son expérience professionnelle en tant

que conservateur du Musée des Arts Asiatiques

durant la période de sa conception et celle de sa construction (de 1988 à 1995)

sous la direction de Kenzo Tange, architecte de référence dans l’histoire de l’art de

l’architecture

 

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Au cours de sa réalisation, ce projet muséographique particulier évolue et se transforme en musée départemental des arts asiatiques. Ce lieu a acquis un caractère unique qui lui confère une place privilégiée non seulement dans le cadre du patrimoine architectural de la ville de Nice mais aussi dans l’histoire mondiale de l’architecture contemporaine.

L’évocation des différentes étapes des travaux supervisés par l’architecte Shigeru Furubayasi ainsi que d’autres membres du cabinet Tange de Paris permettra de retracer les problématiques esthétiques et techniques qu’il fallut appréhender et résoudre.

MTPS

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Invitationdes adhérents de l'Association France Japon à la Rencontre "Musée des Arts Asiatiques de Nice" 15 mai 2018 14h à 16h

Après-midi de rencontre des membres de l’association France-Japon, Chaire Kawabata et leurs invités

...

N'oubliez pas de vous inscrire svp  

association.francejapon@gmail.com

...


 

Musée des Arts Asiatiques de Nice : projet 1988 

Pose de la première pierre : 1990

Fin du gros œuvre : 1995

Inauguration : 1998 

 

Dans le cadre de la rencontre, Marie-Thérèse Pulvenis de Séligny  évoquera son expérience professionnelle en tant que conservateur du Musée des Arts Asiatiques durant la période de sa conception et celle de sa construction (de 1988 à 1995) sous la direction de Kenzo Tange, architecte de référence dans l’histoire de l’art de l’architecture.

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PROCHAINE RENCONTRE " LE MUSEE DES ARTS ASIATIQUES DE NICE " LE 15 MAI DE 14H A16H MAISON DES ASSOCIATIONS NICE GARIBALDI

A L'ATTENTION DE NOS ADHERENTS ( ET INVITES)

PROCHAINE RENCONTRE

" LE MUSEE DES ARTS ASIATIQUES DE NICE "

PAR

MARIE-THERESE PULVENIS DE SELIGNY

CONSERVATEUR EN CHEF HONORAIRE

LE 15 MAI DE 14H A16H MAISON DES ASSOCIATIONS NICE GARIBALDI

...

 

Ce projet  architectural exceptionnel trouve son origine dans la rencontre entre Jacques Médecin, maire de Nice, Monsieur et Madame Pierre Yves Trémois et Kenzo Tange.  Pierre-Yves Trémois, peintre, dessinateur, membre de  l’Académie des Beaux–Arts, est collectionneur d’art japonais. Le souhait de voir se créer un musée par Kenzo Tange autour de cette collection se concrétise. Son architecture doit trouver sa place dans le parc floral Phoenix, aux abords du quartier de l’Arénas, alors en cours d’édification, mêlant centre d’affaires, aéroport international et espaces verts. MTPS

 

 

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Invitation des adhérents de l'Association France Japon à la Rencontre "Musée des Arts Asiatiques de Nice" mardi 15 mai 2018

L'Association France Japon - Chaire Kawabata de Nice invite ses adhérents à participer à la Rencontre mensuelle

"Le Musée des Arts Asiatiques de Nice "

par


Marie-Thérèse Pulvénis de Séligny, conservateur en chef honoraire

 ...

Maison des Associations Garibaldi

15 mai, 14h à 16h

...

 

Marie-Thérèse Pulvenis de Séligny  évoquera son expérience professionnelle en tant que conservateur du Musée des Arts Asiatiques durant la période de sa conception et celle de sa construction (de 1988 à 1995) sous la direction de Kenzo Tange (1913 - 2005), architecte de référence dans l’histoire de l’art de l’architecture.

 

IMG_20180503_0002Photo M.T. Pulvenis de Séligny

 

 

 

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Invitation des adhérents de l'Association France Japon à la Rencontre "Musée des Arts Asiatiques de Nice" 15 mai 2018 14h à 16h

 

Dans le cadre de la rencontre,

Marie-Thérèse Pulvenis de Séligny  

évoquera son expérience professionnelle en tant que

conservateur du Musée des Arts Asiatiques

 

...

 

 

IMG_20180503_0003Photo M.T. Pulvénis de Séligny

 

 

 

Musée des Arts Asiatiques de Nice : projet 1988 

Pose de la première pierre : 1990

Fin du gros œuvre : 1995

Inauguration : 1998 

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